Le Liber lapidum, seu De gemmis connut au Moyen Âge un succès considérable, avec des traductions en français, en langue d’oc, en castillan, en hébreu, en italien, en anglais, en irlandais, en danois, en islandais, en norvégien, en suédois, en catalan et en néerlandais. Il fut la source principale des lapidaires médiévaux rédigés en langue vernaculaire, tant en vers qu’en prose.
Bibliographie générale : Maria Ester Herrera, Las traducciones del "Liber lapidum" de Marbodo de Rennes, dans Iacobus, n° 19-20, 2005, p. 47-57.